Une famille de Cochrane, et une carrière au cœur de l’administration locale
Ma famille est établie à Cochrane depuis trois générations. Celle de mon épouse depuis tout aussi longtemps. Nos racines ici ne sont pas un argument de campagne. Elles sont la raison pour laquelle je me soucie de la façon dont cette ville est gérée et pour qui elle l’est.
Depuis plus de vingt ans, je travaille en technologie pour des municipalités et des organismes de santé du Nord-Est ontarien, plus récemment comme chef de l’information dans une entreprise technologique régionale au service de clients du secteur public. Ce travail m’a placé au cœur des rouages de l’administration locale : les budgets, les dossiers, les systèmes de prestation des services, et les gens qui font tenir le tout. J’ai vu à quoi ressemble une bonne administration, et j’ai vu ce qui arrive quand l’essentiel se met à déraper.
Ce n’est pas un travail spectaculaire, et cela ne m’a jamais vraiment dérangé. Une ville ne fonctionne pas avec des slogans. Elle fonctionne avec un personnel qui connaît ses dossiers, des budgets adoptés à temps, des dossiers bien tenus, et des décisions que les résidents peuvent réellement suivre. Ce sont les choses auxquelles j’ai consacré ma carrière, et ce sont celles que je veux apporter à la table du conseil.
En quoi consiste réellement le poste
Un conseiller ne gère pas la ville. C’est le personnel qui le fait, et un conseil qui l’oublie crée des problèmes pour tout le monde. Le conseil donne l’orientation, approuve le budget, adopte les règlements, et tient l’organisation responsable des résultats. C’est un rôle plus étroit que ce que l’on imagine parfois, et je crois qu’il vaut la peine d’être franc là-dessus, parce qu’un candidat qui promet des choses qu’un conseiller ne peut pas livrer seul se trompe sur le rôle ou compte sur le fait que vous ne le remarquerez pas.
Ce qui fait qu’une personne est bonne dans ce rôle tient à quelques choses peu spectaculaires. Écouter le personnel, parce qu’il sait comment le travail se fait réellement et où il bloque, et parce que la personne la plus proche d’un problème connaît souvent déjà la solution. Écouter les résidents, parce que ce sont eux qui paient et qui vivent avec le résultat. Faire les lectures, parce que les ordres du jour font des centaines de pages, que les états financiers sont denses, et qu’une bonne partie de ce que les gens veulent savoir s’y trouve déjà pour qui prend le temps de chercher. Et être prêt à sortir de la réponse habituelle, parce qu’une ville de notre taille ne peut pas régler chaque problème comme le ferait une grande ville, et qu’une approche qui fonctionne ailleurs doit souvent être retravaillée pour fonctionner ici.
Ce sont les aspects du travail pour lesquels je suis le plus confiant. Le côté recherche et lecture ressemble beaucoup à ce que je fais pour gagner ma vie, et presque tout ce qui se trouve sur ce site vient précisément de là : lire les propres documents de la ville et écrire ce qu’ils disent.
Pourquoi je me présente maintenant
Je me présente parce que je crois que Cochrane peut faire mieux sur les fondamentaux, et parce que je ne crois pas que vous devriez avoir à croire un candidat sur parole. Au cours des dernières années, la ville a perdu beaucoup de personnes d’expérience, et cela nous coûte plus cher que ce que la plupart des résidents voient. Je veux un conseil qui garde le cap, qui retient les bonnes personnes, qui dépense avec soin, et qui montre son travail.
C’est donc ce qu’est ce site. Pas seulement une liste de promesses, mais de véritables propositions que vous pouvez lire et contester, dont plusieurs sont affichées dès maintenant, au complet, avec les sources. Si je me suis trompé quelque part, dites-le-moi. C’est ainsi que cela doit fonctionner.